LA PRODUCTION :

Axée davantage sur les films courts de fiction, format de prédilection de l’association, la production déléguée est organisée par les membres du bureau et du conseil d’administration de Plan Libre, tous engagés dans le projet artistique et culturel associatif de manière désintéressée.

Elle est ouverte à deux types de production :
 

  • Les « productions encadrées », adaptées à des films dont le parcours de financement ne présente pas de difficultés autres que celles liées à la sélectivité. Elles bénéficient généralement de soutiens spécifiques cinéma et/ou audiovisuel (collectivités, CNC, etc.).   
                   
  • Les « productions barbares » qui s’ouvrent à toutes les manières de présenter les oeuvres, d’envisager leur fabrication et de les diffuser. Elles s’adressent notamment à des films en devenir qui ne sont pas ou peu pris en compte par le marché ou par l’ensemble des dispositifs de soutien, d’accompagnement ou de diffusion.

Ceux-ci, trop expérimentaux ou singuliers dans leur fond ou leur forme, peuvent peiner à obtenir des financements publics ou à convaincre des partenaires privés. Ils sont difficiles à financer et donc, à produire.

Pour permettre à ces créations “non identifiées” d’exister, la production barbare déploie un éventail de moyens alternatifs rendus possibles par la forme associative : mutualisation du matériel et des savoirs, bénévolat / entraide, réseau associatif inter-disciplines, parrainages, mécénat financier ou en nature.

Les productions barbares s’inscrivent dans les sillons du cinéma guérilla et des films dits “sauvages”, tout en apportant une nuance sémantique qui paraît plus appropriée aux intentions de Plan Libre et à la réalité du monde associatif, qui n’est ni guerrier, ni sauvage.